Pensée à cultiver précieusement

Avec le retour au travail après les vacances, je crois que cette pensée inspirante peut nous guider. Pour ma part, je veux en faire une idée-phare. L’important pour moi est d’être pleinement ce que je suis avant tout. D’être à l’écoute de cette « petite sagesse intérieure », souvent de nature intuitive, sise en moi. Le reste – le travail, les projets artistiques ou professionnels, les réalisations, etc. – découle de cette quête et de cette prise de conscience… et s’y rattache entièrement. Je la partage avec vous et vous en fais cadeau.

On devrait attacher moins d’importance à ce que l’on va faire qu’à ce que l’on est.

Maître Eckhart (théologien et philosophe dominicain, 1260-1327)

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2 réflexions sur “Pensée à cultiver précieusement

  1. Bonjour Ghislain,
    Je voulais que tu saches que je suis toujours là, en tant que passionnée de tes mots et de tout ce que tu dis et fais. Je suis d’accord avec le fait que c’est à partir de tes réalisations que je peux découvrir qui tu es, car je sais que tu agis en harmonie avec qui tu es.
    J’aime la philosophie de Maître Eckhart et s’il y a un livre que tu connais qui expliquerait davantage la pensée ci-haut, peux-tu m’en faire part STP. Je travaille beaucoup à savoir qui je suis pour un mieux-être. Je suis une chercheure de sens.
    J’ai acheté le livre de Marie-Andrée Michaud et lorsque j’aurai terminé de lire Mange, Prie, Aime, je m’embarque dans SOS Terre en péril.
    Francine
    P.-S. : J’ai fait suivre la publicité de SOS Terre… à tous mes contacts.

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    • Bonjour Francine,
      Merci d’être fidèle à mes mots, tout simplement. C’est un beau gage d’amitié et de reconnaissance à mon sens. Grand merci à toi.
      Pour moi, privilégier l’être au faire (comme la pensée de Maître Eckhart le suggère), c’est surtout de croire que notre valeur ne vient pas de nos réalisations d’abord, mais de notre qualité de présence à soi, à ce qui monte en soi, à ce qui émerge de soi, bref à sa sagesse intérieure, souvent exprimée par le corps. Se lancer dans l’activisme sans se brancher à soi, c’est se fuir, se perdre, s’essouffler. Se brancher à soi permet d’aller vers l’action juste plutôt, cette action (qui n’est pas surmenage) qui est conforme à notre être profond et qui coule de soi, de l’intérieur. Une action qui est souffle. Écouter, prendre le temps de bien vivre, se faire plaisir, être présent à l’autre, réaliser ce que l’on porte d’aspirations profondes, se reposer en temps et lieu, etc. sont des actions en ce sens aussi.
      Je te suggère un livre vraiment intéressant en lien avec ce que tu cherches : le livre Vivre le meilleur en soi. De la quête de sens à la transcendance de soi de Suzanne Hamel, paru aux éditions Stanké en 1999. C’est un livre qui a fait du bien à plusieurs…
      Enfin, donne-moi ton avis sur SOS Terre en péril, quand tu l’auras lu. Et merci pour la publicité à tes contacts.
      Au plaisir,
      Ghislain

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