Feed on
Articles
Commentaires

Journées ludiques de QuébecIl ne reste que quelques jours avant l’événement (7 et 8 juin). Et j’ai bien envie, si ça vous dit, que l’on s’y retrouve pour jouer à toutes sortes de nouveaux jeux de société. Alors, je vous relance l’invitation. Et je vous invite à vous inscrire sans tarder : www.journeesludiques.qc.ca

Et même s’il fait beau, et peut-être même chaud comme on annonce, et que vous voulez profiter de beau temps, rappelez-vous que juste à côté du Club social Victoria, où se tient l’événement, il y a… le beau parc Victoria!

Rien n’empêche donc que, de temps en temps, entre deux joutes, nous allions prendre une demi-heure ou trois quarts d’heure d’air pur, de soleil et du bon temps à l’extérieur, ou même pique-niquer lors des repas. Rien ne nous oblige à nous confiner à l’intérieur du matin au soir! Au contraire, et c’est ça qui est fantastique aux Journées ludiques! Plein de gens se rassemblent pour jouer, et en même temps on profite de temps libres quand on veut…

Les Journées ludiques, c’est pour se faire plaisir, non? J’ai bien hâte.

Champagne et magie

D’abord la magie. J’ai terminé, il y a deux semaines, la lecture de Jonathan Strange et Mr Norrell. Je vous avais déjà glissé mot de cette lecture palpitante. Eh bien, ça ne se dément pas : la lecture en est sublime du début à la fin. Voilà une œuvre majeure, originale, qui nous fait voyager dans un pays imaginaire exceptionnel, nous emporte, nous dépayse. J’ai beaucoup aimé. Un livre marquant. Ce prix Hugo est vraiment bien mérité. Je vous en recommande fortement la lecture.

ChampagneEnsuite le champagne. Plutôt le livre Champagne de Monique Proulx, publié chez Boréal. J’avais été ravi, charmé par l’écriture de cette auteure québécoise dans Les Aurores montréales, il y a quelques années. Elle récidive avec ce dernier roman qui parle de la nature avec grâce, de la forêt avec imagination, de la campagne avec émotion, des règnes végétal et animal avec admiration. Je vous livre ici un extrait de la quatrième de couverture : « Monique Proulx nous donne à voir en magicienne cette nature où la vie est faite pour glisser et se dérober, où tout ce qui lève disparaît un jour. » Enfin, que dire de ses personnages originaux et profondément humains dont on tombe amoureux!

Vous aurez compris, le titre du livre fait référence à la campagne. Au Moyen Âge, on désignait justement du nom de champagne tout territoire sauvage en dehors de la ville. Je dirais que c’est presque une œuvre fantastique tant les images et l’écriture envoûtante de Monique Proulx nous font pénétrer dans un univers hors du commun. Jusqu’à maintenant, les trois premiers chapitres m’ont séduit. Je vous ferai aussi part de mes commentaires à la fin du livre. Pour l’instant, ça promet.

En passant, je ne suis pas toujours fasciné par mes lectures! C’est que je ne vous livre que mes coups de cœurs…

Dévoilement

Comme je vous avais promis, trois billets plus bas, de vous faire part du dévoilement officiel de l’affiche des Journées ludiques de Québec, eh bien je m’empresse… de ne manquer pas à ma parole. C’est une très belle affiche conçue par un excellent… créateur! Ça a été un réel plaisir pour moi de la concevoir. Euh, disons que l’humilité ne m’a pas laissé son courriel la dernière fois qu’elle a communiqué avec moi. Mais bon, pour une fois, j’ose m’afficher, car je suis très fier du résultat. Il ne faut pas mettre sous le boisseau… n’est-ce pas?

Êtes-vous curieux? Alors, pour y jeter un coup d’œil (et la télécharger au besoin!), lorgnez du côté du site de l’événement. Et puis, venez jouer, tabarouette!

Trucs 91 à 100 :

91. Acceptez ce que vous ne pouvez changer.

92. Ne conduisez pas sous l’effet de l’alcool.

93. Générez des solutions, pas des problèmes.

94. Écoutez votre médecin.

95. Soyez sociable.

96. Nourrissez les oiseaux.

97. Gâtez-vous une fois par jour.

98. Allez à la pêche.

99. Prenez le temps de respirer.

100. Fêtez entre amis.

Alors… on se promet un méchant party à notre 100e anniversaire?

Ah! la médecine…

Et puis, comment va la santé?

Je vous livre à propos cette petite pensée de l’auteur du Meilleur des mondes, glanée je ne sais plus trop où, mais qui m’a bien fait sourire. Après tout, l’humour est un des meilleurs remèdes… pas vrai?

« La médecine a fait tant de progrès que plus personne n’est en santé. » Aldous Huxley

Alors, santé à vous!

Les Journées ludiques de Québec

Vous avez le goût de vous éclater et de plonger à plusieurs dans des mondes palpitants? Vous voulez découvrir une nouvelle génération de jeux de société, tous plus originaux les uns que les autres? Vous êtes déjà un mordu des jeux de société et vous voulez être au parfum des créations dernier cri? Vous avez déjà joué aux Aventuriers du rail, à Niagara, aux Colons de Catane, à Torres et vous voulez essayer les nouveautés comme Filou, Aquaretto, Métropolys ou Chinatown. Ou encore, vous voulez rencontrer d’autres joueurs, les nouveaux venus comme les mordus? Alors, vous n’avez qu’une chose à faire : participer à la 4e édition des Journées ludiques de Québec, qui se tiendront les samedi et dimanche 7 et 8 juin prochains, à Québec, au Club social Victoria, près du parc du même nom.

Pour en savoir plus, visitez le site Web de l’évènement : www.journeesludiques.qc.ca

Moi, j’y serai sans faute. Et comme mon frère Michel est un des instigateurs de l’événement depuis 4 ans, avec une belle équipe, je vous tiendrai au courant des plus récents développements. De plus, comme j’ai conçu l’affiche de l’évènement encore cette année, je vous en ferai part dès qu’elle sera officiellement dévoilée.

Ce serait vraiment plaisant de se retrouver, un petit groupe d’amis, pour jouer ensemble, n’est-ce pas? Et si vous n’avez pas encore oser franchir le pont, il serait grand temps de venir en profiter avec nous! Mettez de côté vos complexes du genre « Je ne suis pas bon », « J’ai peur de perdre » ou « Je n’ai jamais joué. » L’important, c’est de s’amuser. Osez : c’est une aventure des plus plaisantes! Et il est bien révolu le temps des Monopoly, Destin et Jour de paie… Pensez-y!

notre histoire décrit souvent un cercle
que je trace en bleu
au creux de ma main ouverte

les arbres et les vents
s’y baignent
jusqu’aux étoiles les plus lointaines

et j’apprends
que les mandalas appellent l’immensité

puis je trace un autre cercle
celui de nos coeurs océan
et des spirales infinies
qui entourent les lacs
l’univers et nos sueurs

nos cerceaux s’épousent
depuis les âges
et mes bras
mes bras s’enroulent enfin
autour de ton amour

© Ghislain Bédard, 2008

Voici quelques conseils qui pourront vous aider judicieusement dans vos choix de vie.

1. D’abord, choisissez de devenir travailleur autonome, et plongez sans filet.

2. Cherchez le plus de contrats possibles, et préférablement ceux qui exigent le plus de bénévolat.

3. Privilégiez les contrats dont les délais sont exigés pour la veille, ou à la limite le jour même.

4. Offrez les meilleurs taux horaires, les soumissions les plus basses et ne comptez pas le temps que vous mettez en surplus.

5. Ne comptez pas vos heures de travail. Travaillez à toute heure du jour, du soir, de la nuit ou de la fin de semaine.

6. Dites oui, oui et oui. Le client est toujours le patron. Un non pourrait faire diminuer votre stress et vous fermer des portes!

7. Travaillez sur plusieurs dossiers à la fois, ouvrez toujours plusieurs tiroirs dans votre tête, sans jamais trop les refermer.

8. Répondez sans faute à tous les appels téléphoniques et aussi à tous les courriels que vous recevez, même à ceux de coco@attrape.com.

9. Soyez constamment perfectionniste, méticuleux, et le plus « professionnel » possible dans tous les domaines.

10. Résistez à toute envie de tout foutre en l’air, de faire de l’air et de prendre l’air.

Eh oui! C’est un peu avec humour que je porte un regard sur mon travail qui s’est jeté dans les excès un peu, mais qui m’amène ces jours-ci à reconsidérer mes choix, à ralentir, à faire attention à moi et à ma santé. N’ayez crainte, je n’ai pas choisi la folie… mais quand même tout juste un petit peu celle qui nous permet les réalisations et les solutions les plus créatives et originales et qui nous fait voir les choses autrement. Pour le reste, je laisse cela à d’autres. Et vive le repos, le printemps et la lenteur. J’en ai bien besoin.

Et vous, dans quelles mauvaises folies vous jetez-vous avec excès?

Trucs 81 à 90 :

81. Prenez beaucoup d’air frais.

82. Soyez vous-mêmes.

83. Nagez.

84. Passez du temps avec vos enfants.

85. Gardez votre calme.

86. Partagez.

87. Ne prenez rien pour acquis.

88. Roulez-vous par terre (sur la pelouse, dans les feuilles ou la neige).

89. Faites de la marche rapide au centre commercial.

90. Ne remettez rien à plus tard.

À suivre.

Le peuplier noir

Je viens de lire un article du Devoir intitulé La mort dans l’arbre qui dresse le bilan de santé des arbres de la ville de Montréal après ce dur hiver et les traitements que leur a fait subir la machinerie de déneigement. Ça me touche profondément, car les arbres importent beaucoup pour moi : ils sont la respiration de nos espaces, ils sont les poumons de la planète, ils sont des ponts entre le ciel et la terre, bien enracinés qu’ils sont dans le réel du terreau et bien tendus qu’ils sont aussi vers le ciel infini et la liberté du souffle. Ils sont la sagesse qui imprègne les lieux, la lenteur plantée dans la confiance en la vie, la solidité bien ancrée dans leur tronc - le duramen - et la tendresse souple de l’aubier où la fluidité de la sève circule des feuilles jusqu’aux radicelles.

Mon amour des arbres resurgit de plus belle devant l’indifférence qu’on leur manifeste parfois. Quel désarroi de voir ces illustres sages abattus pour faire place à nos constructions éphémères et bétonnées. Quelle déception de voir ces grands maîtres de la nature rasés pour laisser libre cours à nos fantasques projets économiques, à nos soifs d’avidité. Pourtant, notre propre respiration est liée à la leur… étroitement.

Désolé, je m’emporte! Mais bon… ma sensibilité me joue des tours parfois. Mais elle me fait apprécier aussi la magnificence de ces frêles feuillus, leur importance pour ma santé imaginative et créatrice, pour mon hygiène mentale et physique, pour ma qualité de vie et la beauté tout simplement. Dans l’élan, je vous invite à lire cette courte nouvelle que j’ai écrite quand je demeurais à Montréal. Elle témoigne de ce que j’ai vécu quand on a coupé mon arbre… sous la fenêtre de mon appartement de la rue Drolet. C’était en 2002.

Lire Le Peuplier noir.

« Newer Posts - Older Posts »